Qui a envie d'avoir une vieille âme d'occasion?

Tu te sens condamné
les mots n’accrochent plus le papier
les larmes ont bien cessé d’couler
et tu n’veux plus le deviner
ce beau futur que les autres voient
tu n’le vois plus comme il te voit
tous ces instants toi tu les bois
ya un espèce de j’ne sais quoi
Plus rien n’a de l’importance
Mais tout est si compliqué
Pourquoi vouloir toujours savoir
c’que nous réservent les lendemains? et ce que nous ferons demain?
Biensur il faut garder espoir, mais toi tu flottes dans les airs
où s’éparpillent toutes tes pensées
C’que tu veux c’est vivre maintenant
faire c’que tu veux évidemment
Et sans avoir à s’justifier
prendre sa main , s’perdre dans ses yeux
Et surtout raviver le feu
Pourtant tu l’aimes ça tu le sais
Tu en es sûre , alors pourquoi
Pourquoi ton coeur bat-il si fort
Pourquoi, dis-moi , comment ça s’fait?
C’est impossible vous le savez
alors vous voulez juste profiter
tu dis juste mais tu n’sais pas
ce que l’avenir te dira
Est ce que le temps t’amenera
son souffle chaud et puis ses bras
Pour toi , ces gestes sont réservés 
à celui qui t’appelle mon ange
Mais tes ailes ont envie d’ailleurs
Et dans tes yeux il y a des songes
du Sang qui coule de l’amertume
Un gout amer , de l’eau salée
Et tu te sens comme détachée
tu as peur de c’qui s’passera
si un jour, tout près de toi 
ton envie l’emportera, si elle gagne la bataille
Enfait tu n’sais pas c’que tu veux
une vie rêvée, imaginée 
une vie comme vous l’aviez pensé?
ou bien alors de l’aventure
de nouveaux corps, de nouveaux rires
Toi tu sais juste que ton sourire
est fatigué par ces questions
tu es là, en même temps non
tu sens que tu vas toucher l’fond
A trop aimer , tu veux mourir
A trop douter, tu veux vomir
ton amour est si loin de toi
que tu as peur d’oublier
ptit à petit, sa peau , sa voix
tout c’qui a fait que tu es tombée
d’amour pour lui et pas un autre
mais s’il te plait souviens toi qu’il t’aime plus que ça
mais s’il te plait n’oublie pas, que tu es plus forte que ça
Tu as changé Mademoiselle
ils ont réparé tes ailes
Tu es en vie et tu es fière
Alors vas- y part, n’attend guère!

Tu te sens condamné

les mots n’accrochent plus le papier

les larmes ont bien cessé d’couler

et tu n’veux plus le deviner

ce beau futur que les autres voient

tu n’le vois plus comme il te voit

tous ces instants toi tu les bois

ya un espèce de j’ne sais quoi

Plus rien n’a de l’importance

Mais tout est si compliqué

Pourquoi vouloir toujours savoir

c’que nous réservent les lendemains? et ce que nous ferons demain?

Biensur il faut garder espoir, mais toi tu flottes dans les airs

où s’éparpillent toutes tes pensées

C’que tu veux c’est vivre maintenant

faire c’que tu veux évidemment

Et sans avoir à s’justifier

prendre sa main , s’perdre dans ses yeux

Et surtout raviver le feu

Pourtant tu l’aimes ça tu le sais

Tu en es sûre , alors pourquoi

Pourquoi ton coeur bat-il si fort

Pourquoi, dis-moi , comment ça s’fait?

C’est impossible vous le savez

alors vous voulez juste profiter

tu dis juste mais tu n’sais pas

ce que l’avenir te dira

Est ce que le temps t’amenera

son souffle chaud et puis ses bras

Pour toi , ces gestes sont réservés 

à celui qui t’appelle mon ange

Mais tes ailes ont envie d’ailleurs

Et dans tes yeux il y a des songes

du Sang qui coule de l’amertume

Un gout amer , de l’eau salée

Et tu te sens comme détachée

tu as peur de c’qui s’passera

si un jour, tout près de toi 

ton envie l’emportera, si elle gagne la bataille

Enfait tu n’sais pas c’que tu veux

une vie rêvée, imaginée 

une vie comme vous l’aviez pensé?

ou bien alors de l’aventure

de nouveaux corps, de nouveaux rires

Toi tu sais juste que ton sourire

est fatigué par ces questions

tu es là, en même temps non

tu sens que tu vas toucher l’fond

A trop aimer , tu veux mourir

A trop douter, tu veux vomir

ton amour est si loin de toi

que tu as peur d’oublier

ptit à petit, sa peau , sa voix

tout c’qui a fait que tu es tombée

d’amour pour lui et pas un autre

mais s’il te plait souviens toi qu’il t’aime plus que ça

mais s’il te plait n’oublie pas, que tu es plus forte que ça

Tu as changé Mademoiselle

ils ont réparé tes ailes

Tu es en vie et tu es fière

Alors vas- y part, n’attend guère!

LA NORME EST LA MENACE DU FUTUR
Une matinée d’été . Un petit-déjeuner. et soudain la douleur, les larmes, les cris.
Tout s’enchaîne. tout va si vite tout fait si mal tout est blanc et rouge
et ces odeurs et ces bruits
 la douleur reste. et elle restera encore longtemps
Petite fille n’a pas tout compris . Elle est comme spectatrice des événements. alors que c’est elle le personnage principal. mais on lui parle on lui explique . les mots violents sortent mais semblent sortir.
Petite fille est une poupée. désarticulée . une machine.
Dans son regard : le vide. 
bip bip bip bip bip bip bip…
Tout reviendra d’un coup. pire qu’une claque. elle réalisera . elle se souviendra
bip bip bip bip bip bip bip…
Petite fille a grandi. mais elle a eu du mal. La peur s’installe.prend place. et pourquoi et pourquoi et pourquoi on m’a laissé comme ça?
Honte. 
…
Maintenant, tout est plus clair. Maintenant, je comprend . je me comprend. je comprend le moi d’avant. pas vraiment d’réponses aux questions, juste quelques éclaircissements. une compréhension de certaines idées, certaines peurs, certaines envies, certaines périodes.
Mais la douleur est toujours bien présente.le coeur bat toujours aussi vite quand mes pensées s’en vont là-bas. les larmes coulent toujours
Et je sais que ça n’est pas fini.
Il y a des blessures qui ne guériront jamais complètement.
Je hurles. Tu n’entend rien.
C’est peut-être mieux comme ça?

Et puis, tes lèvres ne forment plus aucun mot. Rien, plus rien.
Moi, j’en ai besoin. Espèce de solitude.
Assise sur la terrasse, jambes nues, je regarde l’air. Je respire tout ce qui passe, le soleil, les nuages, les feuilles, les étoiles…J’essaie d’oublier. Il n’y a que moi et le bruit du vent. Il caresse ma peau, passe dans mes cheveux. Mes pensées s’envolent avec lui. Il les emmène , tout doucement. Il leur dit de me laisser tranquille.
Je suis légère légère légère.
Je ne suis plus avec vous. Je suis avec moi.
yeux fermés. yeux cernés.
Faiblesse
C’est comme un malade qui sort pour la première fois d’une longue convalescence.
Etrange sensation.
Je les ouvre. Regard pâle.
D’une certaine manière , je sens la vie, je sens que je suis vivante, malgré tout.
S’envoler . Partir d’ici. 
Loin de tout. 
Respirer, se construire. 
Changer.

S’envoler . Partir d’ici. 

Loin de tout. 

Respirer, se construire. 

Changer.

Je m’en souviens comme si c’était hier. 
La chaleur d’un mois de mai. La sueur dans mon dos. Les mains moites. La tête qui tourne. Surement pas du qu’à cette chaleur.
Le Coeur qui bat tellement vite , que respirer m’était difficile. La joie, le bonheur, mêlée à l’appréhension de cet instant si attendu. Ce chemin que je connaissais par coeur, et qui pourtant, me conduisait vers presque l’inconnu.
Je me souviens . “Où tu es?”
Je t’ai aperçu. Dehors. De dos. Bleu. A ce moment là, tout s’est arrêté autour de moi. Comme dans les films. J’ai bien cru que mon coeur allait exploser. 
Retourne toi, je suis là. 
Souffle saccadé.
On est là. Face à face. Pour la première fois. Yeux dans les yeux. Ne sachant pas quoi faire. La première fois que je me blottie dans tes bras, que ta bouche effleure ma joue.
Je me souviens de tous les détails. Tu pourrais me demander ce que tu veux.
Ensuite, très vite, le bonheur le bonheur le bonheur le bonheur … L’apaisement. La timidité. La douceur. La (re)découverte de l’autre. Ton odeur, ta voix, ton rire..Je t’apprivoise. On s’apprivoise. Le premier baiser, Le goût de tes lèvres. Le sourire qui se dessine sur nos visage. Qui ne s’effaceront pas.
 Boire chacune de tes paroles. M’imprégner de Toi. Te regardait encore et encore. T’admirer. 
C’était tellement simple. Tellement beau.
 Une complicité qui s’installe. Une insouciance , Magique. 
Quelques jours de pur bonheur, d’une perfection inoubliable.

Je m’en souviens comme si c’était hier.

La chaleur d’un mois de mai. La sueur dans mon dos. Les mains moites. La tête qui tourne. Surement pas du qu’à cette chaleur.

Le Coeur qui bat tellement vite , que respirer m’était difficile. La joie, le bonheur, mêlée à l’appréhension de cet instant si attendu. Ce chemin que je connaissais par coeur, et qui pourtant, me conduisait vers presque l’inconnu.

Je me souviens . “Où tu es?”

Je t’ai aperçu. Dehors. De dos. Bleu. A ce moment là, tout s’est arrêté autour de moi. Comme dans les films. J’ai bien cru que mon coeur allait exploser.

Retourne toi, je suis là.

Souffle saccadé.

On est là. Face à face. Pour la première fois. Yeux dans les yeux. Ne sachant pas quoi faire. La première fois que je me blottie dans tes bras, que ta bouche effleure ma joue.

Je me souviens de tous les détails. Tu pourrais me demander ce que tu veux.

Ensuite, très vite, le bonheur le bonheur le bonheur le bonheur … L’apaisement. La timidité. La douceur. La (re)découverte de l’autre. Ton odeur, ta voix, ton rire..Je t’apprivoise. On s’apprivoise. Le premier baiser, Le goût de tes lèvres. Le sourire qui se dessine sur nos visage. Qui ne s’effaceront pas.

Boire chacune de tes paroles. M’imprégner de Toi. Te regardait encore et encore. T’admirer.

C’était tellement simple. Tellement beau.

Une complicité qui s’installe. Une insouciance , Magique.

Quelques jours de pur bonheur, d’une perfection inoubliable.

Liés. Ensembles. Libres. On affronte cette vie, jusqu’au bout. Main dans la main. On la rend belle, unique, intense. .

ça s’emmêle dans ma tête

ça s’emmêle dans ma tête

“Chaque pensée devrait rappeler la ruine d’un sourire.”

On est là. Dedans. Mais peut s’en construire un autre. Tu voudrais bien? Toi, moi, les autres… comment on fait pour s’en sortir dis? on souris on ris on regarde le ciel, on lis dans leurs yeux, on raconte des bêtises  on rassure ,on Se rassure
Moi tu sais, je restes ici car il y a des personnes et des moments qui en valent la peine. Qui valent la peine de souffrir à ne plus pouvoir respirer. à vouloir s’arracher le coeur 
à vouloir mourir?
c’est dur de sortir de son lit quand on sait ce qui nous attend dehors. 
c h am
                 po tes

c h am

                 po tes

poétique 

sombre

excentrique

génie

Tim Burton .