Je m’en souviens comme si c’était hier.
La chaleur d’un mois de mai. La sueur dans mon dos. Les mains moites. La tête qui tourne. Surement pas du qu’à cette chaleur.
Le Coeur qui bat tellement vite , que respirer m’était difficile. La joie, le bonheur, mêlée à l’appréhension de cet instant si attendu. Ce chemin que je connaissais par coeur, et qui pourtant, me conduisait vers presque l’inconnu.
Je me souviens . “Où tu es?”
Je t’ai aperçu. Dehors. De dos. Bleu. A ce moment là, tout s’est arrêté autour de moi. Comme dans les films. J’ai bien cru que mon coeur allait exploser.
Retourne toi, je suis là.
Souffle saccadé.
On est là. Face à face. Pour la première fois. Yeux dans les yeux. Ne sachant pas quoi faire. La première fois que je me blottie dans tes bras, que ta bouche effleure ma joue.
Je me souviens de tous les détails. Tu pourrais me demander ce que tu veux.
Ensuite, très vite, le bonheur le bonheur le bonheur le bonheur … L’apaisement. La timidité. La douceur. La (re)découverte de l’autre. Ton odeur, ta voix, ton rire..Je t’apprivoise. On s’apprivoise. Le premier baiser, Le goût de tes lèvres. Le sourire qui se dessine sur nos visage. Qui ne s’effaceront pas.
Boire chacune de tes paroles. M’imprégner de Toi. Te regardait encore et encore. T’admirer.
C’était tellement simple. Tellement beau.
Une complicité qui s’installe. Une insouciance , Magique.
Quelques jours de pur bonheur, d’une perfection inoubliable.
poétique
sombre
excentrique
génie
Tim Burton .